O PTIMISATION &
R ATIONALISATION DES
INFRASTRUCTURES X 86 POUR
LES PME/PMI
E N
JEUX , P ERSPECTIVES , S OLUTIONS
Un Supplément thématique publié par la rédaction
de IT Pro Magazine

P A R T I E
1 D ONNEES ET PERSPECTIVES DU MARCHE DE LA CONSOLIDATION
D ONNEES ET PERSPECTIVES DU
MARCHE DE LA CONSOLIDATION
Pour lutter contre la proliféra-
tion des serveurs x86, les entre-
prises adoptent depuis quelques
années une politique de consoli-
dation de leur infrastructure
qui s'appuie notamment sur la
virtualisation des serveurs.
>> Par Loïc Duval
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U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

Dans les années 90, les coûts faibles et la facilité de déploie-
Du Blade...
ment des serveurs x86 ont conduit les entreprises à adopter
Dans un premier temps, cette consolidation s'est axée sur le
l'idée de serveurs dédiés à chaque application. Une vision qui
remplacement de plusieurs machines par une machine plus
a rapidement mené à un encombrement des salles informa-
puissante en profitant des sauts technologiques engendrés
tiques, à une inflation des dépenses énergétiques, et à un
par les évolutions de l'architecture x86, à commencer par le
amoncellement de serveurs rendant leur administration com-
multi-coeur et le 64 bits… Une approche qui s'est concrétisée
plexe et leur maintenance coûteuse. Autant de conséquences
par l'apparition des serveurs "Blade" dès 2002. De par leur
non anticipées dont l'inévitable conclusion est que cette vision
conception, les serveurs Blade simplifient l'administration ma-
a vécu et n'est plus viable. Pour lutter contre cette épidémie, la
térielle, réduisent les câbles mais aussi l'espace occupé, et of-
notion de consolidation des infrastructures s'est imposée.
frent une meilleure intégration : les châssis contiennent
Projections comparant le nombre de serveurs installés chaque année en mode non virtualisé et en mode virtualisé entre 2006 et 2011.
Les serveurs virtualisés représentent déjà plus de 50% des serveurs installés chaque année.
CE SUPPLÉMENT EST PUBLIÉ EN PARTENARIAT AVEC
International Business Machines Corporation
Depuis 1968, Intel investit dans le développe-
1er mensuel informatique dédié aux profession-
(IBM) est une société multinationale américaine
nels des environnements IT d’entreprise. Une
ment de technologies pour répondre à l’en-
présente dans les domaines du matériel informa-
source d’expertise de référence pour la gestion
tique, du logiciel et des services informatiques.
semble des problématiques IT au travers d’in-
IBM est le partenaire de l’évolution et de la trans-
et l’optim is ation des environnements IT Profes-
novations exclusives sur les processeurs
formation des systèmes d’information des entre-
sionnels, environnements réseaux, serveurs, en-
prises. IBM développe et commercialise des so-
dédiés aux serveurs tel que la Technologie de
vironnements de bases de données et de déve-
lutions technologiques intégrées, adaptées au
Virtualisation Intel ® (Intel VT). Avec des parte-
métier de ses clients, dans tous les secteurs
loppement applicatifs. IT Pro Magazine est un
d’activité. Ses domaines d'expertise : services et
nariats forts, Intel est toujours moteur dans le
support de formation privilégié pour accompa-
conseil autour des solutions métiers et des infra-
développement et l’optimisation de solution
gner et répondre à vos préoccupations quoti-
structures informatiques ; conception, fabrica-
tion et commercialisation de logiciels middle-
de virtualisation.
diennes en termes d’administration, de sécurité,
ware et de serveurs ; financement des systèmes
d’interopérabilité.
d’informations.
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P A R T I E
1 D ONNEES ET PERSPECTIVES DU MARCHE DE LA CONSOLIDATION
Jusqu'à 2005, la virtualisation était surtout employée sur les serveurs de développement et de tests. Depuis cette
date, ce sont désormais les serveurs de production qui sont virtualisés. En 2011, la virtualisation sera l'arme princi-
pale pour le PRA et la haute disponibilité.
différents éléments qui peuvent non seulement être des ser-
puisqu'en 2007 les ventes de "Lames" représentaient déjà
veurs multiples et hétérogènes, mais également des espaces
12,3 % des ventes de serveurs. IDC prévoit qu'elles représen-
de stockage, des switch Ethernet, des lames réseau, etc.. Même
teront plus de 31 % des ventes en 2012 en Europe (avec un vo-
si le concept ne s'est pas encore ancré dans les PME, les ser-
lume de l'ordre de un million d'unités sur la zone EMEA). Sur
veurs Blade s'affirment comme la solution de
consolidation idéale pour les petites et
moyennes entreprises (qui représentent au-
>> « L' UN DES ENJEUX ACTUELS EST DE FAIRE
jourd'hui plus de 50 % du marché des ser-
COMPRENDRE AUX PME QUE LA VIRTUALISATION ,
veurs x86). Comme le souligne Nicolas Mahé,
MALGRÉ SA SIMPLICITÉ APPARENTE , MÉRITE UN
chef produit system X & BladeCenter chez
ACCOMPAGNEMENT »
IBM, « des solutions comme l'offre "clé en
N ICOLAS M AHÉ - CHEF PRODUIT SYSTEM X & B LADE C ENTER CHEZ IBM
main" VMBlueBox, basée sur un IBM
BladeCenter S, constituent de véritables 'Data
Center' pour PME embarquant dans un boî-
tier non seulement les serveurs, mais aussi les espaces de stoc-
les trois premiers trimestres 2008, le marché français des ser-
kage (SAS pour la production et Sata pour la sauvegarde), les
veurs Blade a enregistré 85 % de croissance, ce qui en fait la
switch Ethernet et tous les mécanismes de redondance dans
technologie la plus porteuse des serveurs x86 (qui ont globa-
une boîte que l'on relie simplement au 220 Volts ! ».
lement crû de 15 %).
Selon Gartner, les ventes de lames représentaient environ
… A la virtualisation
10 % des ventes mondiales de serveurs fin 2007, et représen-
Depuis quelques années cependant, c'est un autre concept
teront plus de 20 % des ventes en 2012. Une récente étude
complémentaire qui s'impose unanimement comme le moyen
IDC montrait qu'en la matière l'Europe n'était pas à la traîne,
le plus immédiat de concrétiser cette nécessaire consolida-
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U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

Une étude Forrester datée de 2007 illustre les motivations qui conduisent les grandes entreprises US à consolider leur Data Center.
tion : la virtualisation. Qu'on se le dise, dans un avenir très
d'information. On monte nécessairement une infrastructure
proche, personne n'échappera à la virtualisation des serveurs,
plutôt que des machines. D'ailleurs, l'un des enjeux actuels est
quels que soient la taille de l'entreprise ou son secteur d'acti-
de faire comprendre aux PME que la virtualisation mérite un
vité. Selon IDC, le marché de la virtualisation est passé de 560
accompagnement ». 
millions de dollars en 2005 à une prévision de 2,7 milliards de
dollars en 2009 ! Selon Nicolas Mahé, « Les solutions de vir-
tualisation sur architecture x86 sont au catalogue depuis
6 ans. Mais le phénomène s'est amplifié depuis 3 ans, pour at-
teindre 45 à 50 % des serveurs vendus aujourd'hui ». Une
étude IDC montre en effet que 54 % des serveurs achetés en
2008 sont virtualisés, contre seulement 35 % en 2007. Il appa-
raît cependant que 59 % des implémentations utilisent moins
de 4 VM par machines physiques, et 33 % des grandes entre-
prises avouent volontairement limiter pour l'instant l'usage de
la virtualisation. Pour Nicolas Mahé « Le phénomène de la vir-
tualisation s'est d'abord effectué sur les serveurs de tests et de
développement. L'adoption massive des serveurs virtualisés
en production dans les grandes entreprises est postérieure à
2006, et les PME se montrent plus lentes à adopter la virtuali-
sation sur leurs serveurs de production. Car, si virtualiser un
serveur ne présente pas de difficulté technique, cette simpli-
cité apparente cache une difficulté organisationnelle. La vir-
tualisation impose une vue plus globale de son système
iTPro.fr
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P A R T I E
2 O PTIMISATION , RATIONALISATION , QUELLES SOLUTIONS POUR LES PME/PMI ?
O PTIMISATION , RATIONALISATION ,
QUELLES SOLUTIONS POUR LES
PME/PMI ?
La souplesse du concept « lames » apporte des
réponses simples et immédiates aux besoins de
puissance, d’intégration de nouveaux serveurs
et de redondance. Associée à celle offerte par la
virtualisation, elle solutionne également les
problématiques de répartition de charges et
d’optimisation des ressources… Le tout avec
une facture énergétique en forte baisse !
>> Par Loïc Duval
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U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

Les projets de consolidation sont revenus à la mode suite
plus pratique d’avoir une lame en « secours » qu’un serveur
à l'explosion du nombre de serveurs x86 depuis dix ans.
rack !
L'objectif de cette consolidation est évidemment de diminuer
Une réduction des besoins de redondance : L’adoption d’un
le nombre de serveurs x86 actifs dans l'entreprise, mais égale-
"blade" n’élimine évidemment pas les questions de sécurité et
ment l'espace qu'ils occupent ainsi que l'énergie qu'ils récla-
de redondance. Toutefois les lames partagent de nombreux
ment pour les alimenter et les refroidir.
éléments communs qui sont déjà redondants (puisque les
châssis embarquent la redondance nécessaire à maintenir la
Des serveurs en lames
qualité de service). On se retrouve, dès lors, avec des environ-
Si les serveurs lames s’imposent de plus en plus sur le marché,
nements plus denses et moins consommateurs en énergie
c’est avant tout parce qu’ils apportent des solutions simples à
comme en « pièces détachées ».
des problèmes historiquement complexes. En raccourci, les
serveurs « Blade » offrent plus de puissance de traitement
Une meilleure protection des investissements : La pro-
dans un espace plus réduit. On utilise un châssis dans lequel
tection de l’investissement est un critère essentiel pour une
on insère des « éléments » qui peuvent jouer toutes sortes de
PME. Et les BladeCenter d'IBM répondent particulièrement
rôles : serveurs, équipements réseaux, baies
de stockage, etc. Les serveurs « Blade » pré-
sentent ainsi de nombreux avantages sur
leurs équivalents en rack :
>> O N PEUT FACILEMENT MIXER DES SERVEURS
LAMES DE GÉNÉRATIONS DIFFÉRENTES , D ARCHITEC -
Un gain de place : On estime qu’un
TURES DIFFÉRENTES , DE PUISSANCES DIFFÉRENTES
« châssis Blade » occupe en moyenne 35 %
de moins qu’un équivalent rack.
Un déploiement simplifié : une fois le
châssis installé, y ajouter une nouvelle lame est un jeu d’enfant
bien à cette problématique. Il est ainsi possible d’utiliser les
puisqu’il suffit de la glisser dans un slot libre. Chez IBM, le lo-
nouvelles lames dans des châssis acquis il y a 6 ans. En outre,
giciel Open Fabric Manager simplifie le déploiement des lames
les lames sont communes à tous les modèles de châssis Blade
au moyen de connexions préconfigurées et d’une interface
Center, du modèle S des PME au modèle H des grands Data
utilisateur graphique. Elle permet une gestion intelligente des
Center. Et, par le principe même des lames, cette protection
interactions entre les lames et les réseaux de stockage et don-
des investissements se fait à tous les niveaux des serveurs
nées.
d’application aux serveurs NFS, au stockage de masse ou aux
commutateurs.
Une évolutivité plus facile à contrôler et une intégra-
tion simplifiée : On peut facilement mixer des serveurs
La fin des mythes
lames de générations différentes, d’architectures différentes,
Les serveurs Blade trouvent leur origine dans les économies
de puissances différentes. On peut aussi simplement jouer sur
d’échelle imposées aux grands Data Center. Cette origine leur
les lames à faire évoluer en réassignant les
applications serveurs sur les lames exis-
tantes. Si on ajoute à cette évolutivité phy-
sique, l’évolutivité dynamique offerte par la
virtualisation, on bénéficie d’une souplesse
jamais atteinte jusqu’ici.
Une administration simplifiée : de par
leur conception, les lames se montrent plus
faciles à maintenir. Il est notamment très fa-
cile de changer les disques ou les mémoires
(les deux tâches les plus communes) en un
temps record. Remettre en route une lame
après une intervention nécessite un temps
très inférieur à celui d’un serveur rack. Sans
compter qu’il est à la fois moins coûteux et
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P A R T I E
2 O PTIMISATION , RATIONALISATION , QUELLES SOLUTIONS POUR LES PME/PMI ?
Le multi-cœur veille sur la loi de Moore
Sans même parler dissipation ther-
processeur mono-core avec une fré-
de leur architecture permet d'accroître
mique, Intel estime qu’aujourd’hui aug-
quence non réduite) tout en obtenant
considérablement les performances
menter la fréquence du processeur
une augmentation des performances de
tout en réduisant la consommation élec-
n’apporte qu’un gain de 13% pour une
plus de 70%. Si l'on ajoute 2 autres
trique: face à un Xeon single core à 3,60
consommation en hausse de 73%. A
cœurs, on augmente d'à peine 6% la
GHz, le Xeon E5450 Quad-Core à 2,5 GHz
l’inverse, si on réduit la fréquence de
consommation totale pour une augmen-
se montre 6 fois plus performant tout en
20% et que l’on ajoute un deuxième
tation de 210% des performances!
diminuant la consommation électrique!
cœur, on augmente que de
2% la
Les nouveaux XEON Quad-core illustrent
consommation (par rapport au même
parfaitement ce principe. L'optimisation
La preuve par les nombres... Le multicoeur est il une fantastique avancée en matière de ratio Performance/Watt
donne encore l’image d’une solution conçue et adaptée aux
puissance électrique que leurs équivalents racks. Qui dit moins
grandes entreprises. En outre on les dit bruyants, lourds et im-
de puissance consommée, dit également moins de chaleur
pérativement reliés à un réseau électrique adapté.
émise et par conséquent moins de refroidissement nécessaire.
Les Blade sont donc l’arme d’une informatique plus écolo-
Cette image est désormais totalement fausse. Il existe des so-
gique.
lutions Blade pour toutes les tailles d’entreprise. Avec des so-
lutions compactes, silencieuses et économes comme les
Pour Nicolas Mahé, chef produit system X & BladeCenter
nouveaux Blade Center S d’IBM, une PME peut s’équiper sans
d'IBM, l’informatique verte n’est pas une mode, ni un effet
contrainte aucune d’un véritable système Blade et profiter im-
marketing : « La plupart des appels d’offres que nous recevons
médiatement des avantages évoqués plus haut.
aujourd’hui comportent un volet sur les économies d’énergie.
Autre mythe mis à mal, celui qui veut que les Blade constituent
Poussées par la situation économique actuelle et la taxe
des solutions moins puissantes que des serveurs racks.
Empreinte Carbone, bien des entreprises ont aujourd’hui une
Aujourd’hui, les lames comportent de 1 à 4 sockets (les lames
idée assez claire de leur consommation énergétique et cher-
bi-sockets constituant le gros de l’offre). Or, les nouveaux
chent à réduire la facture ». Nicolas Mahé rappelle également
XEON qui équipent ces lames sont des quadri-cores aux per-
que « dès la sortie des premiers BladeCenter en 2002, IBM a
formances impressionnantes. Concrètement, cela revient ef-
travaillé sur le rendement énergétique et les alimentations ».
fectivement à disposer de 8 processeurs sur une machine
Ce n’est donc nullement une problématique nouvelle pour
bi-socket !
IBM qui la suggère au marché en précisant notamment sur cha-
cune de ses machines les informations essentielles que sont la
Une informatique plus verte
consommation au repos, la consommation maximale et la
Il existe un dernier autre avantage aux Blade que nous avons
quantité de chaleur dégagée (mesurée Btu/h).
jusqu’ici peu mis en avant : ces serveurs utilisent moins de
Pour une informatique plus verte, et une facture énergétique
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U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

IBM VMBLUEBOX :
Un Data Center de poche pour la PME
De conception "franco-française", la VMBlueBox est une véri-
tion, et un espace de stockage SATA de 1,5 To dédié aux sau-
table solution clé en main, un « data center complet » à échelle
vegardes et partages.
réduite spécialement conçu pour les PME équipées de 4 à 50
Cerise sur le gâteau, son installation ne demande aucun per-
serveurs ou pour les grosses agences d’un système distribué.
sonnel hautement qualifié : il suffit de suivre le guide pas à
Ce package tout en un, moins envahissant qu'un caisson à ti-
pas. Un outil d'aide à la configuration, un outil de management
roirs de bureau sur roulettes, se branche simplement sur n'im-
simplifié et des scripts de sauvegardes pré-configurés rédui-
porte quelle prise de courant 220 V standard. Pas besoin de
sent considérablement les temps d'installation et les travaux
salle machine avec climatisation et alimentation renforcée,
d'administration au quotidien.
d'autant que son niveau sonore ne dépasse pas les 63 dB ce
qui le rend aisément compatible avec les environnements de
bureau classique.
Tout est ici intégré : les serveurs Lames, les baies de stockage,
les équipements réseaux. Construite autour d'un châssis
BladeCenter S, elle comporte 3 lames HS21XM (à base de pro-
cesseurs XEON Quad-Core L5400) pouvant accueillir jusqu'à
45 serveurs virtualisés sous hyperviseur VMware Infras-
tructure 3 (fourni), 2 lames HS12 hébergeant les serveurs de
fichiers NFS (sous licence RedHat fournie), un espace de stoc-
kage SAS de 900 Go dédié aux machines virtuelles de produc-
Une offre en constante évolution
Des gains énergétiques qui parlent d'eux-mêmes!
plus douce, des efforts importants ont été réalisés sur le ren-
blèmes de place, de simplification de l’administration et de
dement des alimentations (taux d'efficacité supérieur à 91 %,
consommation, ils ne sont qu’une partie de la solution au pro-
de sorte à pouvoir utiliser moins de blocs d'alimentation),
blème de consolidation des infrastructures x86. Face à la mul-
mais aussi sur les mémoires (les lames IBM sont équipées de
tiplication des serveurs dédiés et à leur sous-exploitation, la
mémoires « Green » plus économes) et sur le dispositif
virtualisation s’est imposée depuis quelques années comme
FlashDrive pour héberger les systèmes
(un FlashDrive
l’arme absolue des entreprises.
consomme 3 W en moyenne contre plus de 15 W pour un
disque dur). IBM a également développé des technologies de
Réduite à sa plus simple expression, la virtualisation consiste à
refroidissement innovantes pour gérer les charges des lames
consolider les fonctionnalités de plusieurs serveurs sur une
tout en limitant leur échauffement. Car il ne faut jamais oublier
seule machine physique en partitionnant celle-ci en plusieurs
que pour chaque Watt d'alimentation, il faut ajouter 50
%
entités logiques indépendantes les unes des autres. Ces enti-
d'énergie pour l'alimentation du matériel de climatisation.
tés fonctionnant en parallèle, elles maintiennent un fort taux
d’occupation du matériel maximisant les investissements.
L’inévitable virtualisation
Avantage immédiat : il devient possible d’exécuter plusieurs
Si les serveurs Blade sont une excellente réponse aux pro-
systèmes d’exploitation sur une même machine physique et
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P A R T I E
2 O PTIMISATION , RATIONALISATION , QUELLES SOLUTIONS POUR LES PME/PMI ?
INTEL XEON: Quand puissance et
écologie font bon ménage
Taillés pour la virtualisation, les processeurs XEON série 5400
ment de fonctionner sur la nouvelle et profitent immédiate-
permettent d'héberger des dizaines de serveurs virtuels sur
ment des améliorations.
une même machine bi-socket. Les quatre-cœurs du proces-
D'autres perfectionnements garantissent des performances
seur, la technologie de gravure 45nm employée et les amélio-
en forte augmentation que les serveurs soient virtualisés ou
rations apportées à la technologie Intel VT assurent des
non, comme l'augmentation de 50% des caches L2 ou le sup-
performances optimales sur tous les types d'applications vir-
port des FSB 1600 MHz. La technologie Enhanced Dynamic
tualisées et en hausse notable comparée à la précédente gé-
Acceleration booste à un instant "t" les performances des
nération de Xeon Quad-Core. En effet, ces nouveaux Xeon
cœurs actifs en redirigeant vers eux la puissance allouée à des
disposent de technologies spécifiquement pensées et créées
cœurs inactifs à cet instant.
pour la virtualisation. La technologie Intel VT FlexPriority opti-
Mais ces gains de performances ne se font pas au détriment
mise l'exécution des applications virtualisées en accélérant la
de la consommation énergétique. Bien au contraire. Les nou-
gestion des interruptions. Et la technologie VMDq (Virtual
veaux Xeon sont des processeurs "verts" par excellence. Leur
Machine Device Queues) améliore les performances réseau
gravure en 45 nm réduit la dissipation thermique et offre un
des environnements virtualisés. Il faut cependant souligner
ratio performance/watt en forte hausse (38%), tout comme la
que ces évolutions technologiques n'impactent nullement la
présence des quatre-cœurs qui, au final, permettent de bâtir
compatibilité: les machines virtuelles et masters créés sous
des machines plus performantes avec une dissipation ther-
l'ancienne génération de processeur continuent bien évidem-
mique moindre.
ces systèmes n’ont pas à être identiques. On peut ainsi faire cô-
Sur le papier, ce principe rend plus critique encore la machine
toyer serveurs Windows et Linux sur une même machine. On
physique et demande, dès lors, de se poser sérieusement la
peut aussi, voir surtout, faire côtoyer des versions différentes
question de la sécurité de l’infrastructure. En pratique, pour
de Windows Server par exemple. Dès lors la virtualisation offre
Nicolas Mahé, même sur ce plan, la situation tourne à l’avan-
la possibilité de faire tourner d’anciennes applications serveur
tage de la virtualisation : « On n’est plus obligé de jouer la sé-
(et d’anciens systèmes) sur des architectures physiques der-
curité en doublant tout. La facilité avec laquelle la virtualisation
nier cri.
permet de jongler entre les machines physiques en déplaçant
à la demande les machines virtuelles modifie totalement la
La virtualisation s’impose donc comme la solution évidente
donne. La sécurité, la qualité de service et le PRA doivent être
pour consolider simplement les applications et systèmes exis-
non plus pensés machine par machine mais avec une vision
tants. Il suffit de transférer les anciennes machines physiques,
plus globale au niveau infrastructure ». Associez ça, à la sou-
sur des machines virtuelles et de les faire cohabiter au sein
plesse physique des serveurs Blade et vous obtenez des solu-
d’une même machine moderne !
tions pour PME bien plus sécurisées et disponibles que ce l’on
connaît avec des serveurs racks, non virtualisés de surcroît !
10
U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

La guerre des hyperviseurs
Trois acteurs se partagent aujourd'hui l'essentiel du marché de la
virtualisation des serveurs d'entreprise. Les trois solutions s'ap-
puient sur des hyperviseurs "bare metal" (sans OS sous-jacent)
qui tirent parti des fonctionnalités de virtualisation des proces-
seurs (VT chez Intel, AMD-V chez AMD) et permettent de virtuali-
ser des dixaines de machines sur des processeurs actuels
comme les Xeon Quad-Core. Les solutions VMWare sont aujour-
d'hui les plus matures et offrent un maximum de souplesse grâce
aux technologies de migration des VM (VMotion). Apparue mi-
2008, la solution gratuite Hyper-V Server de Microsoft n'a évi-
demment pas encore la même maturité ni le même niveau de
souplesse mais prétend répondre aux besoins de 80% des entre-
prises et offre des outils d'administration très simples à mettre en
œuvre. Enfin, l'hyperviseur XenServer 5 de Citrix possède des op-
Solution Hyper-V de Microsoft
timisations de "switching de contexte" qui améliorent le fonc-
tionnement de Citrix Application Server permettant d'accueillir
toujours plus d'utilisateurs.
La virtualisation est donc un moyen élégant de rendre le ma-
flexible capable de s’adapter rapidement à l’évolution de vos
tériel plus efficace et plus productif. Certes, mais pourquoi la
besoins. Elle permet de repenser la politique de provisionning
déployer maintenant ?
en déplaçant la marge de sécurité sur l’infrastructure plutôt
que machine par machine. D’autant que cette marge de sécu-
Pour des questions de coût
rité peut être dynamiquement allouée. En effet, les solutions
En consolidant plusieurs serveurs existants et leurs applica-
de virtualisation permettent aujourd’hui d’automatiser la ré-
tions sur une seule machine physique, la virtualisation réduit
partition de la puissance sans intervention des administra-
les coûts matériels sans engendrer de coûts de redéveloppe-
teurs. Les montées en charge sont ainsi plus faciles à contrôler
ment ou de mise à jour.
et à anticiper.
Conséquence directe de cette diminution du nombre de ma-
chines physiques, la virtualisation réduit aussi la facture éner-
Des machines bâties pour la virtualisation
gétique. On estime qu’elle réduit à seule de plus de 45 % les
Il ne suffit pas d’opter pour la virtualisation (elle s’impose
coûts en énergie.
comme une évidence à tous) et choisir une solution hypervi-
La virtualisation réduit aussi les coûts d’administration en of-
seur adéquate. Pour IBM, la virtualisation mérite des architec-
frant une meilleure intégration et une plus grande souplesse
tures matérielles spécialement optimisées pour elles. Les
dans le déploiement des serveurs virtuels sur les machines
lames utilisent notamment des processeurs XEON. Ces pro-
physiques.
cesseurs sont taillés pour la virtualisation (cf encadré). En
outre le chipset conçu par IBM utilise des caches importants
Pour des questions de continuité et de sécurité
pour éviter l’interruption des processeurs et des « Snoop
Comme nous l’avons vu ci-dessus, la virtualisation déplace les
Filters » qui augmentent la vitesse d'accès à la mémoire en op-
problématiques de sécurité et de redondance des services
timisant le trafic du bus frontal (ils limitent la congestion du
vers l’infrastructure. Par des mécanismes de vases communi-
bus frontal et dope les performances de l'UC).
cants entre les machines, elle permet de repenser la gestion
des risques et offre des solutions de sécurité totalement nou-
Cet ensemble contribue à obtenir des machines physiques
velles et originales, souvent simples à mettre en œuvre.
réellement optimisées pour exécuter « n » systèmes d’exploi-
tation simultanément. 
Pour des questions d’optimisation d’infrastructure
La virtualisation permet de bâtir une infrastructure ultra-
iTPro.fr
11

P A R T I E
3 M ISE EN OEUVRE ET BONNES PRATIQUES
M ISE EN OEUVRE ET BONNES
PRATIQUES
Toute consolidation cherche à limiter
son impact sur le fonctionnement cou-
rant de l'entreprise et de ses services de
production. Elle impose prudence et mé-
thode, avec une définition claire des
phases intermédiaires, des étapes,
comme dans tout projet d'envergure.
>> Par Loïc Duval
12
U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

Toute consolidation cherche à limiter son impact sur le
pie, les serveurs de communication unifiée liés à des PABX, les
fonctionnement courant de l'entreprise et de ses services de
serveurs pilotant des lecteurs de chéquiers ou des lecteurs de
production. Elle impose prudence et méthode, avec une défi-
badge, les serveurs de scan, etc.
nition claire des phases intermédiaires, des étapes, comme
dans tout projet d'envergure.
Conseil n°2 : Abandonner les idées préconçues
Hormis les exceptions citées plus haut car dépendantes du
On considère généralement que la consolidation présente
matériel, on peut considérer d'une manière générale que
deux risques - auxquels il vaut mieux réfléchir avant de se lan-
toute application peut être virtualisée. Non seulement qu'elle
cer.
peut l'être, mais qu'elle a même parfois intérêt à l'être !
Contrairement à certaines idées préconçues, la virtualisation
Premièrement, les entreprises ayant un modèle d'infrastruc-
n'est pas synonyme de perte de performances. Certaines en-
ture fortement décentralisé (parce qu'elles cherchent à garder
treprises refusent de virtualiser des applications jugées essen-
les moyens informatiques au plus près de l'action) savent que
tielles à leur bon fonctionnement et à leur production. C'est
la consolidation conduit à un regroupement des ressources et
un à priori dont il est bon de se défaire. Des applications aussi
donc à une centralisation qui peut réintroduire les problèmes
fondamentales que Citrix Application Server, Microsoft
de performances que leur décentralisation tentait de ré-
Exchange, ou encore des applications serveurs 32 bits, ont gé-
soudre. Mais les temps ont changé, les besoins et les techno-
néralement une meilleure efficacité une fois virtualisées. Ainsi,
logies aussi, et les solutions sont plus nombreuses qu'il y a
on accueillera sur une même machine physique avec ces ap-
quelques années.
plications bien plus d'utilisateurs en virtualisant plusieurs ins-
Deuxièmement, la notion même de consoli-
dation de serveurs, tout comme celle de vir-
tualisation, tend par définition à optimiser la
charge des serveurs, ce qui oblige - au moins
>> T OUTE CONSOLIDATION CHERCHE À LIMITER SON
sur le papier - à se poser des questions sur la
IMPACT SUR LE FONCTIONNEMENT COURANT DE
disponibilité des ressources consolidées.
L ' ENTREPRISE ET DE SES SERVICES DE PRODUCTION
Dans les deux cas, les réponses passent par
une réflexion globale sur l'infrastructure, une
réflexion qui, nous l'avons vu, est nécessaire dans toute ap-
tances de l'application serveur qu'en en faisant tourner une
proche de la virtualisation et qui semble logique lorsqu'on
seule sur la machine physique. Une réalité liée à la fois aux li-
parle de consolidation d'infrastructure.
mitations du 32 bits et au fonctionnement interne de ces ap-
plicatifs.
Pour accompagner cette réflexion, il n'existe pas de méthode
miracle, mais plutôt des bonnes pratiques et des questions
Conseil n°3 : Ne pas forcément tout virtualiser
clés à se poser que l'on peut résumer sous la forme de 9
tout de suite
conseils préalables à toute virtualisation.
Tout est virtualisable, c'est entendu… Ce n'est pas pour autant
que tout doit être virtualisé d'un seul coup ! Tout dépend de la
Conseil n° 1 : Regarder ce qui est "virtualisable"
complexité de votre infrastructure et de sa taille. Si votre en-
En théorie, tout est virtualisable… Et en pratique, tout sera vir-
treprise cherche à consolider une trentaine de serveurs, alors
tualisable à moyen terme. Mais aujourd'hui et à court terme, il
banco ! Vous pouvez effectivement envisager de tout virtuali-
faut être vigilant car tous les serveurs ne sont pas virtualisables,
ser d'un coup. En revanche, si votre objectif est de consolider
principalement pour des questions de drivers matériels. Les
plus de 2000 serveurs par exemple, il est essentiel d'adopter
solutions de virtualisation sont livrées avec une panoplie éten-
une approche pragmatique et de travailler pas à pas. On peut
due de pilotes prenant en charge tout ce qui est SAN, Ethernet
chercher à consolider d'abord certains types de serveurs, ou
et SCSI. Mais pour tous les autres périphériques matériels, il
alors les serveurs plus anciens, ou ceux qui sont les moins sol-
faut s'attendre à des problèmes. Ainsi, tout serveur qui dépend
licités. Cela dit, une telle approche est trop orientée "ser-
directement d'un "hardware" doit être analysé de près pour vé-
veurs", trop orientée "machines". Nous l'avons déjà dit, la
rifier s'il peut ou non être virtualisé. Parmi les exemples clas-
virtualisation et la consolidation impliquent une approche
siques de serveurs qui risquent de ne pas être candidats à la
plus globale qui suppose une bonne vision de l'infrastructure
virtualisation, on peut notamment citer les serveurs de téléco-
finale. Les premiers candidats à la virtualisation s'imposeront
iTPro.fr
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P A R T I E
3 M ISE EN OEUVRE ET BONNES PRATIQUES
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infrastructure par des serveurs virtualisés sur des machines à processeur Xeon Quad Core!
https://roianalyst.alinean.com/ent_02/AutoLogin.do?d=824107756092924827
alors d'eux-mêmes, selon une logique moins binaire mais as-
n'oubliez pas qu'il n'y a pas que les difficultés techniques et l'ad-
surant une migration plus en douceur des milliers de serveurs.
ministration au quotidien… Toute consolidation demande à
D'une manière générale, on réalisera un premier lot pilote
repenser l'infrastructure et donc à former à cette refonte toute
pour acquérir un retour d'expérience et mieux détecter les dif-
personne qui y est impliquée.
ficultés qui vous attendent.
Conseil n° 6 : Ce n'est pas du "1:1"
Conseil n° 4 : Ne pas sous-estimer la difficulté
Virtualiser, c'est repenser l'administration de son infrastruc-
Sur le papier, un serveur virtualisé n'est pas différent d'un ser-
ture. Et pas qu'un peu ! On ne remplace plus une machine par
veur physique, et la virtualisation n'est pas quelque chose de
une autre… On ne remplace pas non plus plusieurs machines
techniquement complexe à appréhender. Cependant, certains
connues par une seule, car l'entreprise va vite multiplier les ma-
concepts avancés sont plus subtils qu'il n'y paraît, surtout lors-
chines virtuelles. La virtualisation dématérialise la complexité
qu'on approche les problématiques de redondance, de sécu-
de l'administration quotidienne de serveurs. Dès lors, l'admi-
rité, de "live motion", de déploiement de VM, etc. Certains
nistration devient toute autre. Il faut apprendre à créer et gérer
paramétrages notamment peuvent s'avérer très compliqués à
des masters. Il faut mettre en œuvre de nouveaux processus et
mettre en œuvre. D'où l'importance de comprendre qu'il est
de nouvelles habitudes. Il faut découvrir et maîtriser de nou-
hasardeux de s'aventurer seul dans les méandres d'une conso-
veaux outils d'administration des machines virtualisées.
lidation par virtualisation. La virtualisation mérite un accompa-
Autrement dit, concrétiser sa consolidation en virtualisant les
gnement par des partenaires compétents et expérimentés.
serveurs impose de mettre immédiatement en oeuvre de nou-
velles règles administratives. C'est un tout petit effort à faire
Conseil n° 5 : Former les bonnes personnes
dès le début. Car si cet effort n'est pas réalisé dès le début, un
C'est un corollaire du conseil précédent, mais pas uniquement.
effet « boule de neige » transformera rapidement l'administra-
Evidemment, qui dit subtilités et difficultés potentielles, qui dit
tion de cette infrastructure virtualisée en calvaire.
nouvelle technologie et nouveaux environnements, qui dit
nouvelles habitudes, dit aussi nécessairement formation du
Conseil n°7 : Avoir les idées claires
personnel adéquat et notamment des administrateurs. Mais
Le travail de redéfinition de l'infrastructure doit aussi vous ai-
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U N S UPPLÉMENT PUBLIÉ PAR LA RÉDACTION DE IT P RO M AGAZINE

IBM BladeCenter S
der à avoir une idée très claire de vos besoins en termes de dis-
Conseil n°9 : Ne pas confondre virtualisation et
ponibilité et de sécurité avant d'entamer les chantiers de vir-
virtualisation !
tualisation. Il faut précisément déterminer la qualité de service
Quand on parle de virtualisation, certaines entreprises voient
dont on a besoin. D'abord parce que cela a un impact direct
cela comme une refonte globale, englobant d’un même mot
sur le choix de la solution de virtualisation que vous adopte-
serveurs et postes de travail ! C'est une erreur fondamentale
rez. Chez VMWare par exemple "V.Motion", c'est autre chose
d'envisager la virtualisation des postes de travail en même
que "VMWare HA". Et les capacités de gestion de la haute dis-
temps que celle des serveurs. Même si la virtualisation des
ponibilité varient entre les offres de VMware, Microsoft et
postes implique l'acquisition de serveurs, même si elle passe
Citrix. Ensuite parce que la qualité de service doit être pensée
souvent par les mêmes éditeurs/interlocuteurs, et même si
en fonction de la virtualisation. La souplesse des VM permet de
elle trouve sa concrétisation dans les salles informatiques, il
facilement augmenter la qualité de service de votre infrastruc-
s'agit bien de deux chantiers profondément différents, qui doi-
ture (comparée à celle existante). Elle permet aussi de l'uni-
vent être entrepris séparément et à des moments différents. Et
formiser sur tous les services sans surcoût (ce qui n'était pas
ceci pour de multiples raisons. D'abord parce que même s'ils
envisageable avant).
portent le même nom, les deux chantiers n'ont rien en com-
mun. La virtualisation des postes de travail, ce n'est pas du tout
Conseil n°8 : Pensez "stockage partagé" et PRA
la même problématique que la consolidation des serveurs.
Qui dit virtualisation, dit stockage partagé. C'est presque
Ensuite parce que si la virtualisation des serveurs apparaît
inévitable. Il faut dès lors déterminer très tôt si l'on décide de
comme une réponse universelle pour toutes les entreprises, il
s'engager vers du PRA (Plan de Reprise d’Activité) et des sites
n'en va pas du tout de même de la virtualisation des postes. Il
secondaires. En outre, le passage à la virtualisation permet de
existe pour les problèmes de postes d'autres solutions, sus-
repenser son PRA, car elle permet une approche plus modu-
ceptibles de mieux répondre aux attentes. Par ailleurs, ces
laire et plus progressive. Avec la virtualisation, on peut imagi-
deux chantiers sont très complexes, bien plus qu'il n'y paraît. Il
ner des PRA asymétriques par exemple. Il est donc important
est donc de bon ton de ne pas multiplier les difficultés. Enfin
de savoir très tôt où l'on va, afin de bien choisir les baies de
et surtout, la virtualisation des serveurs n'impacte que les
stockage dès le début. Toute erreur ou sous-estimation à ce ni-
équipes techniques. La virtualisation du poste de travail im-
veau met directement en cause la crédibilité des IT. C'est un
pacte directement les utilisateurs, modifie leurs habitudes, en-
problème essentiel pour nombre de PME, comme celles qui
traîne des contraintes nouvelles qui nécessitent un long travail
sont en zone inondable par exemple.
de consultation et de formation. 
iTPro.fr
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Les Redbooks IBM BladeCenter :
http://www.redbooks.ibm.com/portals/bladecenter
IBM Serveurs BladeCenter, présentations des systèmes :
Présentation du portefeuille complet de châssis, serveurs
Avantages des Solutions BladeCenter,
lames et switches :
consommation énergétique, performances, évolutivité,
http://www-03.ibm.com/systems/fr/bladecenter/
virtualisation, TCA
http://www-03.ibm.com/systems/fr/bladecenter/solutions/
Châssis BladeCenter
Présentation détaillée des produits, fiche technique, modèles
La démarche IBM Energy Efficiency :
et prix :
http://www-03.ibm.com/systems/x/advantages/energy/over
http://www-03.ibm.com/systems/fr/bladecenter/hardware/chassis/
view.html
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Témoignages et références clients :
Serveurs lame BladeCenter
L'IBM BladeCenter fait le bonheur de MMA
Serveurs lame BladeCenter à base de processeurs x86
L’enjeu : rationaliser le parc de serveurs Intel et industrialiser
Serveurs lame BladeCenter à base de processeurs Power
leur exploitation parallèlement à la consolidation du plan de
http://www-03.ibm.com/systems/fr/bladecenter/hardware/servers/
continuité informatique.
http://www-03.ibm.com/systems/fr/references/xseries.html
Solutions d'infrastructure IBM Express Advantage VMBlueBox
http://www-304.ibm.com/jct03004c/businesscenter/smb/fr/fr/vm
bluebox
FIL D’INFORMATIONS ET ÉVÉNEMENTS EN FRANCE :
Le site des événements IBM en France :
RESSOURCES ÉDITORIALES :
http://www-05.ibm.com/fr/events/
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